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Piégé dans son propre corps – la paralysie en crash EM/SFC

  • Photo du rédacteur: AQEM
    AQEM
  • 14 mars 2025
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 14 avr. 2025

Imagine que ton corps se transforme en chape de plomb. Chaque mouvement devient impossible. Pas par manque de volonté, mais parce que l’énergie a disparu.


Tu es là, tu entends, tu vois, mais tu ne peux plus bouger. Prisonnier de ton propre corps, incapable d’appeler à l’aide, incapable de bouger un muscle. C’est pire qu’un cauchemar, car tu es conscient.


Certains ressentent une douleur écrasante, un poison diffusant dans chaque muscle, une sensation d’être encore plus malade que d’habitude. Mais au-delà de la douleur physique, il y a la peur. Une terreur absolue. Être paralysé en pleine conscience, c’est l’une des expériences les plus terrifiantes qui soit.


Ce n’est pas une fatigue ordinaire. Ce n’est pas juste du repos forcé. C’est un effondrement biochimique et neurologique.


Les cellules ne produisent plus assez d’ATP, privant le corps de son énergie vitale.


Le système nerveux autonome est déréglé, rendant impossible l’adaptation du corps à l’effort.


Le cerveau semble couper les commandes, comme un système en mode survie.


Et ça peut durer… quelques minutes, quelques heures, parfois plusieurs jours. Impossible de savoir à l’avance combien de temps le corps mettra à se "recharger".


De l’extérieur, on pourrait croire que tout va bien. Les yeux ouverts, l’air calme. Mais à l’intérieur, c’est la panique totale. Une tempête silencieuse où chaque seconde semble une éternité.


On attend que ça passe, en espérant que ce ne soit pas pire demain.

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